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Découvrez la cuisine et les spécialités grenobloises

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Si vous êtes bon amateur de cuisine, et souhaitez déguster les spécialités grenobloises et les plats des montagnes Iséroires, voici quelques bons plats incontournables. Un petit cours d’histoire culinaire, et si vous n’êtes pas trop loin de Grenoble, un bon met à déguster, c’est par ici !

noix

Noix de Grenoble

A Grenoble, et en Isère, les noyers poussent ! Et la réputation en a suivi. De renommée mondiale, la noix de Grenoble est cultivée sur les terres environnantes, et cueillies fin septembre. La production est abondante, il s’agit de près de 15 000 tonnes par an. L’histoire des noix couvrent les livres de Grenoble, remontant jusqu’à bientôt mille ans. Le fruit est la première noix à posséder l’Appelation d’Origine Controlée (AOC). Il existe trois variétés de noix, la Franquette, la Mayette, et la Parisienne. La noix est utilisée le plus souvent pour les desserts et les salades, mais on la retrouve dans le vin, le pain et le fromage.

Le bleu du Vercors Sassenage

Fromage de grande renommé, il est particulièrement doux et savoureux. Fabriqué dans le parc national du vercors, il est également reconnu comme produit AOC. Le cahier des charges garantit le respect de la recette traditionnelle. Le lait utilisé doit provenir uniquement de la zone. Le Bleu du Vercors-Sassenage est aujourd’hui le seul fromage fabriqué à la ferme à partir d’un mélange de lait de la veille que l’on fait chauffer puis refroidir et auquel on ajoute le lait cru et chaud du matin dans une proportion de 30 à 50%.

Les Ravioles du Royans

En voici, un délice typiquement local ! Les ravioles du Royans composées de farine de blé sont farcies au fromage (traditionnellement un Saint-Marcellin semi-affiné) et agrémentées de persil finement haché. services en entrée ou en plat principal, elles se cuisinent généralement pochées mais trouvent des saveurs aussi inattendues qu’agréables poêlées au beurre voire frites !

Murçon de la Matheysine

murconLe murçon est un saussisson à cuire trés particulier. En effet l’épaule et la poitrine de porc sont coupées en lanieres, puis mises en marinade avec du sel, du poivre, du vin rouge des graines de fenouil et des graines de carvis. Ce sont essentiellement les graines de carvis qui donnent son gout particulier au murçon. Aprés 48h on pousse le tout dans un boyau « droit de boeuf » de 60/65 de diamètre. Pocher 35 minutes dans de l’eau frémissante et le servir avec quelques pommes de terre nature. En Matheysine, le mot patois miarsson (murçon) est encore utilisé de nos jours.

La Caillette

La caillette se consomme sur un vaste territoire qui peut s’étendre jusqu’à la Haute-Loire et descendre jusqu’à la Provence. Ce petit pâté en forme de boule est préparé avec de la viande de porc, des herbes aromatiques et potagères. Traditionnellement servie avec d’autres cochonnailles lors de la « tuade » (du cochon) dite encore « tuade du caillon » où, comme dans beaucoup de régions de France et d’ailleurs, cette cérémonie autour du sacrifice du cochon était prétexte à de grands rassemblements villageois. Cette spécialité se déguste chaude ou froide, souvent en entrée voire à l’apéritif ou en pique-nique.